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Santé

Une pilule qui passe mal.

10 septembre 2018

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Une pilule qui passe mal.

À l’heure où l’expression « réduction des déficits » fait écho, l’objectif des 3% semble de plus en plus utopique quand l’excédent budgétaire outre Rhin dépasse les 16 milliards d’euros. Certes, les mauvaises langues s’empresseront de brandir un recul de celle-ci, quand nous nous embourbons dans la crise. Entre réforme de l’Assurance chômage, hausse de la CSG, diminution des APL et suppression de 50 000 fonctionnaires à Bercy… voici poindre le dé-remboursement de cette médecine, dont l’efficacité n’a jamais été démontrée. Mais il faut garder en tête que près de la moitié des français y ont recours.

La bataille entre homéopathes et généralistes ne date pas d’hier. Le Conseil National de l’Ordre des Médecins a signé une tribune au Figaro dénonçant une pratique non scientifique et basée sur des croyances. Si cette teinture mère – résultante d’un savant dosage de plantes et d’alcool pur – n’a jamais produit d’effets secondaires, l’objectif est de savoir si une solution ne contenant aucun produit chimique ni principe actif peut demeurer reconnue et enseignée au sein des universités.

À cela Lille a d’ores et déjà statué : son diplôme est suspendu. Si l’effet placébo tantôt controversé devra faire ses preuves auprès de la Haute Autorité de Santé, ce sont 129 millions qui seront ainsi économisés.

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