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Deal or no deal.

15 novembre 2018

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Deal or no deal.

C’est une première victoire pour Theresa May et un accord trouvé in extrémis entre Union Européenne et Royaume-Uni, plus que jamais désuni. La Première ministre britannique joue sa survie politique en cas de rejet de la part des députés.

Certes, le Gouvernement – lui aussi très divisé – a donné son aval au projet. Mais après la question du référendum pour ou contre le maintien dans l’UE, il pourrait se voir annoncer un second scrutin : le maintien de l’Écosse dans le Royaume.

En effet, la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a jugé « dévastateur » un accord qui favoriserait trop l’Irlande du Nord, véritable marqueur du divorce. À cela, les unionistes, le parti travailliste et les pro Brexit risquent aussi de rejeter la proposition annoncée à savoir : rester dans l’union douanière et quitter le marché unique. Si Londres restera plusieurs années dans le giron de l’Union. Difficile de ne pas voir la ruse des deux parties pour remettre à plus tard leurs relations économiques.

On se rappelle des mots prononcés par le Général de Gaulle en 1963, qualifiant de « cheval de Troie des États-Unis » ce pays. Je cite : « La nature, la structure, la conjoncture, qui sont propres à l’Angleterre diffèrent de celles des États continentaux ».

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